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Toutes les ayanamshas : qui les a créées, quand et pourquoi

Un examen détaillé des quarante-sept ayanamshas que le site sait calculer : védiques, babyloniennes, indiennes textuelles et stellaires. Pour chacune — quand elle est apparue, qui l’a produite, quelle tradition l’utilise et en quoi elle diffère du zodiaque tropical.

Mis à jour le 4 octobre 202616 min de lecture

Quarante-sept ayanamshas ne sont pas soixante-treize façons de résoudre un même problème. Ce sont soixante-treize réponses différentes à la question « compter à partir de quoi », et chaque réponse s’adosse à son propre point de référence. Voyons ce que sont ces points et qui les a choisis.

Le principe

Le zodiaque peut être ancré au ciel de deux manières. Le zodiaque tropical se compte depuis l’équinoxe de printemps : c’est un point mobile, si bien que le zodiaque tropical est lié aux saisons et que 0° du Bélier coïncide toujours avec le début du printemps astrologique. Le zodiaque sidéral est ancré aux étoiles fixes.

La précession crée l’écart entre les deux : l’axe terrestre trace lentement un cercle en quelque 26 000 ans, emportant l’équinoxe avec lui. Sur cette durée le zodiaque se déplace d’environ 50 secondes d’arc par an, soit un degré tous les 72 ans. Les vingt-cinq degrés accumulés en deux millénaires font un signe entier.

L’ayanamsha est l’angle à soustraire pour convertir des coordonnées tropicales en coordonnées sidérales. Sa grandeur dépend du point fixe choisi pour zéro. On peut le choisir de bien des manières : une étoile, un couple d’étoiles, la direction du centre galactique, le plan d’un équateur, un texte doté de tables. Chaque choix donne sa propre valeur, et toutes sont « correctes » au sein de leur tradition.

C’est le point essentiel : la différence entre ayanamshas n’est pas une erreur de calcul mais une différence de convention. Choisir l’échelle importe davantage que sa précision.

Les échelles védiques

C’est la tradition indienne, d’où descendent les systèmes sidéraux dans leur forme actuelle. En Inde l’ayanamsha n’est pas un détail astrologique mais une part de l’astronomie officielle : c’est elle qui sert à calculer les fêtes, les mois du calendrier et les positions planétaires des panchangas.

Lahiri (Chitra Paksha) est l’échelle principale de l’astronomie indienne, adoptée comme officielle et posée à la base des calendriers indiens. Elle porte le nom de l’astronome Surya Siddhanta dont elle reproduit les tables : Lahiri recalcula le mouvement du Soleil sur le zodiaque sidéral et en déduisit un comput conforme aux textes. Ce n’est pas un point d’ancrage arbitraire mais le résultat d’un ajustement d’une courbe observée à une source. C’est ce que presque tous les calculs védiques modernes supposent, et c’est celle que ce site retient par défaut. Sa valeur est d’environ 23,85° pour l’an 2000.

Lahiri (1940) est une variante de la même échelle recalculée pour une autre époque de référence. L’écart avec la Lahiri actuelle est négligeable, mais au milieu du XXe siècle il s’agissait d’une pratique distincte, et on la rencontre encore dans les anciennes tables.

Lahiri (VP285) est la variante tirée d’une publication de Venkata Pattabhirama Vridha Lakshminatha Shastri (VP), numéro 285. L’ancrage est celui de la Lahiri classique, mais le chiffre provient d’une édition précise des éphémérides. Utile lorsqu’il faut reproduire ce calcul exact.

Lahiri (ICRC) est la variante réconciliée avec les éphémérides de l’ICRC, c’est-à-dire avec le traitement des positions solaires et lunaires que le Système de référence céleste international tient pour faisant autorité. Elle diffère de la valeur classique d’une fraction de degré.

Krishnamurti est l’ayanamsha proposée par l’astronome et astrologue S. Krishnamurti. C’est une tentative de bâtir une échelle sur des observations de l’époque moderne plutôt que sur un texte indien. D’où un écart notable avec Lahiri : environ 23,7° contre 23,85° pour 2000, soit à peu près deux dixièmes de degré. Pour la plupart des gens c’est indifférent, mais à la frontière d’un signe cela donne un autre résultat.

Krishnamurti (VP291) est la même idée, dérivée d’une autre édition des éphémérides VP, le numéro 291. Dans la liste VP ces numéros sont voisins, et l’écart entre 285 et 291 montre à quel point le résultat dépend du jeu de données employé.

Raman est l’échelle proposée par l’astronome B. V. Raman. Elle s’écarte nettement des échelles indiennes : environ 22,4° pour 2000, soit près d’un degré et demi en dessous de Lahiri. La Lune dans le zodiaque sidéral selon Raman se trouve donc décalée par rapport au comput indien, et les signes diffèrent visiblement. Raman travaillait dans le cadre védique mais s’appuyait sur ses propres calculs, non sur les tables indiennes.

Ushashashi est une échelle attribuée à l’astronome Ushashashi. Elle appartient au même groupe de variantes indiennes « observationnelles » : elle concorde avec la tradition indienne quant à la méthode, mais possède sa propre valeur de décalage, si bien qu’aux cas limites les signes ne coïncident pas avec Lahiri.

Djwhal Khul descend du travail de l’astronome indien Djwal Koul. C’est l’un des tentatives récentes d’obtenir la valeur par l’observation et non par le texte. Elle se range dans le même groupe qu’Ushashashi : cadre indien, ancrage propre.

Yukteshwar est l’échelle associée au nom de Sanyan Yukteshwar. Parmi les premières échelles indiennes « nouvelles » à s’écarter de la classique, avec une valeur d’environ 22,5° pour 2000, soit nettement en dessous de la Lahiri indienne.

J. N. Bhasin est l’échelle de l’astronome Janakiram Narayan Bhasin. Une nouvelle tentative indienne de calculer l’ayanamsha par ses propres moyens. Elle appartient au groupe où l’étendue atteint un degré et demi, ce qui revient à dire qu’au sein même de la tradition indienne il n’existe pas de valeur de base admise.

De Luce est attribuée au chercheur moderne De Luce et publiée comme une valeur « reconstruite », obtenue par comparaison de sources historiques. Elle se tient à part parce qu’elle cherche à rétablir rétroactivement ce que l’on employait à un moment historique donné, et non à mesurer la valeur d’aujourd’hui.

Les échelles occidentales

Fagan/Bradley est l’échelle principale de l’astrologie sidérale occidentale. R. Bradley l’a employée au début du XXe siècle, et avant lui l’astronome-chercheur V. Fagan. Sa valeur avoisine 24,0°, soit environ 0,2° de plus que la Lahiri indienne. Cela compte : si vous lisez une source occidentale, c’est quasi certainement Fagan/Bradley qui y figure, et ses signes différeront des signes indiens d’environ un signe pour une partie de la population.

Aldébaran (15 Tau) a un ancrage pour le moins original : au lieu du point de référence classique, il utilise une position de catalogue précise de l’étoile Aldébaran. C’est un cas rare d’ayanamsha liée à une seule étoile par un catalogue moderne, et non à un texte ancien. Utile comme recoupement avec les observations.

Les échelles babyloniennes et antiques

L’astrologie babylonienne est la branche la plus ancienne, d’où ont ensuite poussé la pratique grecque et toute la numérotation occidentale des signes. Sa façon de fixer le zodiaque ne coïncide pas avec celle de l’Inde, et ses ayanamshas sont donc propres.

Hipparque est l’échelle grecque antique remontant à l’astronome du IIe siècle av. J.-C. C’est une tentative précoce d’exprimer la précession en coordonnées : Hipparque compara des positions stellaires à des relevés d’observations antérieures et estima le décalage. L’essentiel est qu’il posa le même problème que les Indiens, mais deux siècles et demi avant que la tradition européenne ne le résolve systématiquement.

Sassanide est l’échelle de la période perse sassanide, IIIe-VIIe siècles. Les astronomes persans systématisèrent l’héritage babylonien et indien, y compris la référence zodiacale. Cette ayanamsha reconstitue ce qui était admis dans l’Iran islamique avant que les tables indiennes n’aient évincé les écoles locales.

Valens Moon est liée à la tradition attribuée à Vettius Valens, auteur des Anthologies. L’attribution de ce texte à cet auteur, et ce qu’il enregistrait exactement, restent discutés parmi les historiens de l’astronomie ; d’où le nom conditionnel.

Babylonienne (Kugler 1, 2 et 3) sont trois variantes tirées du travail d’Otto Kugler, qui reconstruisit le système babylonien à partir de tablettes cunéiformes. Le chiffre indique des lectures ou des datations différentes des textes de départ : Kugler constata que certaines tables babyloniennes concordent entre elles tandis que d’autres donnent une autre valeur. Il s’avéra qu’il s’agissait d’époques d’observation différentes et non d’erreurs, et trois variantes sont plus honnêtes qu’un chiffre moyen.

Babylonienne (Huber) est la reconstruction qui suit le travail de Paul Huber, lequel s’était précisément appliqué à dater les observations babyloniennes. Elle diffère des variantes de Kugler en reposant sur une chronologie plus stricte.

Babylonienne (ETPSC) est la variante issue du programme Early Science de l’Université d’Édimbourg : une version canonique de la valeur babylonienne dans le traitement historiographique moderne.

Babylonienne (Britton) suit le travail de Stephen Britton, spécialiste d’histoire de l’astronomie ancienne. Elle appartient au même groupe que celle de Huber, mais avec une autre datation des observations d’origine.

Les échelles textuelles indiennes

Ce ne sont pas des valeurs observationnelles, mais une reproduction de ce qui est écrit dans les textes classiques sanskrits. La différence entre elles est une différence entre textes, non entre observations.

Surya Siddhanta s’ancre sur le texte du même nom, considéré comme le plus ancien traité d’astronomie conservé de la tradition sanskrite. L’échelle reproduit le mouvement solaire qui y est décrit.

Surya Siddhanta (Soleil moyen) est la variante qui prend pour référence non le mouvement propre du Soleil sur l’écliptique, mais sa position moyenne. La différence tient à ce que le Soleil réel se déplace irrégulièrement sur l’écliptique, et qu’on peut suivre la position vraie ou la position moyenne. Ce sont deux conventions à l’intérieur d’un même texte.

Aryabhata s’ancre sur l’Aryabhatiya. Le principe est celui du Surya Siddhanta, mais avec un modèle de mouvement et des tables différents. Aryabhata vécut au VIe siècle, et son système s’écarte nettement du védique ultérieur.

Aryabhata (Soleil moyen) est la même variante du « Soleil moyen » appliquée au modèle d’Aryabhata.

Aryabhata (522 apr. J.-C.) rattache le chiffre à une datation du texte dont partent les reconstructions. L’idée est que le savoir s’est accumulé lentement, et que des rédactions plus tardives aient pu considérer cette date comme courante.

SS Revati : « SS » désigne le standard indien, et Revati est l’un des nakshatras, les mansions lunaires ou points limites de l’écliptique qui servirent d’ancrage dans la tradition indienne. Cette échelle est liée à ce point.

SS Chitra est la variante ancrée sur Chitra, le second nakshatra. Le point de référence diffère de celui de Revati, et la valeur du décalage différera donc aussi.

Chitra véritable signifie que le mouvement du Soleil est suivi sur l’écliptique véritable et non moyenne, c’est-à-dire que l’inclinaison de l’écliptique par rapport au plan orbital est prise en compte. Pour de semblables subtilités, la liste conserve des entrées séparées.

Revati véritable est la même précision appliquée à l’ancrage de Revati.

Pushya véritable utilise le troisième nakshatra, Pushya, avec la correction d’écliptique véritable.

Mula véritable utilise Mula, le quatrième nakshatra. Mula est le point où, dans la tradition indienne, l’écliptique et l’équateur céleste se coupent.

Sheoran véritable est la variante liée à une reconstruction moderne du système zodiacal indien qui ajoute une correction de l’angle entre l’écliptique et le plan de l’orbite terrestre. Ce n’est plus une échelle classique mais une tentative moderne d’amener le système indien au modèle actuel de la précession.

Les échelles stellaires et galactiques

Un groupe à part et sans doute le plus inattendu. Ici le zéro du zodiaque n’est rattaché ni à une étoile ni à un texte, mais à la structure même de la Galaxie : à son centre ou au plan de son équateur. La logique est séduisante : si l’on veut le point de référence le plus « stellaire » possible, prendre l’objet le plus massif et le plus lointain disponible.

Centre galactique 0° Sagittaire rattache le zéro à la direction du centre galactique, qui dans le système tropical tombe approximativement sur 0° du Sagittaire — d’où le nom. Il agit sur deux chiffres à la fois : l’écart avec Lahiri atteint trois degrés et demi.

Centre galactique (R. Gilbrand) est la variante calculée par R. Gilbrand. Elle diffère en ce qu’elle a utilisé d’autres données sources sur la position du centre ; la valeur est donc autre, bien que l’idée reste la même.

Centre galactique Mula (Wilhelm) est le calcul de Wilhelm, fondé sur la position du centre dans le système Mula. La subtilité est qu’ici ce n’est pas seulement l’ancrage qui change, mais aussi le point de référence.

Centre galactique (Cochrane) est une reconstruction indépendante due à Cochrane. Trois calculs indépendants d’une même direction donnent trois valeurs proches mais non identiques : la démonstration concrète de la finesse de cette grandeur.

Équateur galactique (IAU 1958) place le zéro non au centre mais sur le plan de l’équateur galactique au sens de la définition standard de 1958. C’est une convention tout à fait différente : un plan plutôt qu’un point.

Équateur galactique (véritable) distingue l’inclinaison véritable du plan galactique de l’inclinaison moyenne. L’écart est de l’ordre de quelques dixièmes de degré.

Équateur galactique (Mula) est l’équateur, mais dans le système de référence indien.

Équateur galactique (Fiorenza) est le calcul de Fiorenza. La même idée que la version de l’UAI, mais avec un autre choix de coordonnées sources.

Alignement galactique (Mardyks) est le plus étrange de tous : le zéro est choisi de manière que l’équateur galactique et l’écliptique soient alignés, c’est-à-dire que la solution est cherchée à partir de la condition que deux plans coïncident. C’est une construction dont l’ancrage n’est pas un objet mais une relation entre deux plans.

Les époques

Les trois entrées précédentes ne sont pas des ayanamshas au sens strict, mais des époques de référence. Leur différence ne tient pas à une tradition, mais à l’année retenue comme origine lors du calcul des longitudes.

J2000 est l’époque 2000 janvier 1,0, la position de référence par excellence. C’est la norme des catalogues modernes : toutes les coordonnées sont ramenées à cet instant, et le mouvement entre époques est traité séparément.

J1900 est la même chose au début du XXe siècle. On la rencontre encore dans les éphémérides et observations anciennes.

B1950 est l’époque 1950,0 dans le repère FK4 et non dans l’échelle julienne. L’écart entre B1950 et J1950 est d’environ deux dixièmes de degré, et il naît des différences dans la définition même du repère. C’est précisément pourquoi deux normes ne peuvent être mélangées directement.

Tableau comparatif

Les quarante-sept entrées sont rassemblées ci-dessous d’après ce qui les distingue réellement : le point de référence, la tradition et la période. Les valeurs numériques sont volontairement omises — elles dépendent de l’année pour laquelle on calcule et de la façon dont on traite l’écliptique véritable ; ce qu’il faut comparer, ce sont donc les principes et non les chiffres.

ÉchelleAncrageTradition et période
Lahiri (Chitra Paksha)Surya SiddhantaInde, védique, officielle depuis le XXe s.
Lahiri (1940)la même, autre époqueInde, XXe s.
Lahiri (VP285)Surya Siddhanta, éphémérides VPInde, reconstruction moderne
Lahiri (ICRC)réconciliée avec les éphémérides ICRCnorme internationale
Krishnamurtiobservation plutôt que texteInde, XXe s.
Krishnamurti (VP291)observation, éphémérides VPInde, moderne
Ramancalculs propresInde, XXe s.
UshashashiobservationInde, XXe s.
Djwhal KhulobservationInde, moderne
Yukteshwarcalculs propresInde, XIXe-XXe s.
J. N. Bhasincalculs propresInde, XXe s.
De Lucereconstruction rétroactivehistoriographie moderne
Fagan/Bradleyobservations de Fagan et BradleyOccident, XXe s.
Aldébaran (15 Tau)une étoile unique par catalogueOccident, moderne
Hipparquecomparaison d’observationsGrèce, IIe s. av. J.-C.
Sassanidebabylonien-persePerse, IIIe-VIIe s.
Valens Moonle texte des Anthologiesantiquité
Babylonienne (Kugler 1)tablettes cunéiformesBabylone, Ier s. av. J.-C.
Babylonienne (Kugler 2)mêmes tablettes, autre lectureBabylone, Ier s. av. J.-C.
Babylonienne (Kugler 3)mêmes tablettes, troisième datationBabylone, Ier s. av. J.-C.
Babylonienne (Huber)tablettes à chronologie stricteBabylone, reconstruction moderne
Babylonienne (ETPSC)reconstruction canoniqueÉdimbourg, fin du XXe s.
Babylonienne (Britton)tablettes, autre datationBabylone, reconstruction moderne
Surya Siddhantale texte du Surya SiddhantaInde, classiques anciens
Surya Siddhanta (Soleil moyen)même texte, Soleil moyenInde, classiques anciens
Aryabhatale texte de l’AryabhatiyaInde, VIe s.
Aryabhata (Soleil moyen)même texte, Soleil moyenInde, VIe s.
Aryabhata (522 apr. J.-C.)lié à une datation du texteInde, reconstruction
SS Revatinakshatra Revatinorme indienne
SS Chitranakshatra Chitranorme indienne
Chitra véritableChitra, écliptique véritablenorme indienne, qualifiée
Revati véritableRevati, écliptique véritablenorme indienne, qualifiée
Pushya véritablenakshatra Pushya, écliptique véritablenorme indienne, qualifiée
Mula véritablenakshatra Mula, écliptique véritablenorme indienne, qualifiée
Sheoran véritablereconstruction avec correction d’inclinaisonmoderne
Centre galactique 0° Sagittairedirection du centre galactiquemoderne
Centre galactique (R. Gilbrand)centre, autres données sourcesmoderne
Centre galactique Mula (Wilhelm)centre dans le système Mulamoderne
Centre galactique (Cochrane)centre, reconstruction indépendantemoderne
Équateur galactique (IAU 1958)plan de l’équateur galactiquenorme de 1958
Équateur galactique (véritable)inclinaison véritable du planvariante qualifiée
Équateur galactique (Mula)équateur dans le système Mulanorme indienne
Équateur galactique (Fiorenza)équateur, autres données sourcesmoderne
Alignement galactique (Mardyks)égalité de deux équateursconstruction moderne
J2000époque julienne 2000,0norme
J1900époque julienne 1900,0norme dépassée
B1950repère FK4, 1950,0norme dépassée

Comment choisir

Si vous n’avez jamais réfléchi à la question, prenez Lahiri : c’est l’échelle principale de l’astronomie indienne, les calendriers reposent sur elle et c’est celle que presque tous les calculs sidéraux modernes supposent. Si vous venez de l’astrologie occidentale, Fagan/Bradley vous sera plus familière — mais ne vous inquiétez pas si les sources indiennes vous donnent un autre signe.

Ce qu’il ne faut pas faire, c’est comparer des systèmes sans dire quelle ayanamsha a été employée. Des chiffres sans échelle mènent presque toujours à la fausse conclusion qu’une source se trompe.

Et il vaut mieux garder ceci en tête : l’écart entre les échelles est une différence de convention, non de précision. Toutes décrivent le même phénomène physique, simplement depuis des points de référence différents.

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